Métaprogramme

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Les métaprogrammes ont été développés par Richard Bandler et codifiés par Leslie Cameron Bandler. Les métaprogrammes permettent la création, l'actualisation et le contrôle de programmes. Ils décrivent non seulement comment exécuter un programmes mais également les choisir. Ils déterminent comment les programmes seront éxécutés, mais également quels sont les programmes préférés, ainsi que ceux qui sont évités.

Par exemple des métaprogrammes détermineront quel type général de comportement vous adopterez lorsque vous êtes dans un groupe, comme y participer activement où être en retrait, mais également la manière dont vous allez participer, si vous allez être moteur ou suiveur, actif ou passif etc. Et même la manière dont vous porterez votre attention, à savoir si vous vous intéresserez aux détails où si vous préférerez un point de vue global.

En programmation neuro linguistique (PNL), les métaprogrammes font référence aux structures comportementales générales et dominantes que les personnes mettent en oeuvre dans un très large spectre de situations. Les métaprogrammes rendent compte de la manière dont les personnes perçoivent, se représentent les choses ou agissent. Ce sont des filtres qui d’une part permettent à la personne d’organiser et traiter l’information et d’autre art déterminent les processus internes et les comportements.

Hall et Bodenhamer[1] définissent les métaprogrammes de la manière suivante : « Les filtres mentaux et perceptuels pour prêter attention à l'information. Ces filtres perceptuels dirigent notre attention ainsi que nos cadres mentaux ou nos structures de pensée. En tant que modèle les métaprogrammes sont un domaine relatif à la manière sont nous filtrons l'information par la perception ». Selon ces auteurs, les métaprogrammes peuvent être rassemblés en quelques grandes catégories comme :

  • l'action et le domaine conatif,
  • la pensée et le domaine cognitif,
  • le choix, la motivation et la décision,
  • le sens et le domaine sémantique, formant un méta-métaprogramme.

Selon Anthony Robbins [2] , les métaprogrammes seraient répartis en cinq groupes :

  • Stratégies pour « aller vers » ou « s’éloigner de »
  • Les schémas de référence internes ou externes (lieu de contrôle[3])
  • Les relations établies pour l'intérêt personnel ou pour les autres
  • Tendance à associer (rechercher des similitudes) ou à dissocier (rechercher des différences)
  • Besoin d'être convaincu en une fois, en quelques fois, en quelques temps, jamais de façon définitive

Ces différents métaprogrammes sont repris ci-dessous. Lorsque cela est possible, nous reprenons les proportions de chacun des types pour un métaprogramme donné, à partir de l’ouvrage « Le plein pouvoir des mots » de Shelle Rose Charvet[4].

Sommaire

Métaprogrammes fondamentaux

Relations sociales (Indépendant / Proximité / Coopératif)

Ce métaprogramme rend compte de la manière dont la personne interagit lorsqu’elle est au sein d’un groupe. Préfère-t-elle travailler seule, être avec les autres et partager les activités, ou se situer dans le groupe à un niveau purement collectif ? La distribution dans la population est de l’ordre de [4] :

  • Indépendant : 20%
  • Proximité : 60%
  • Coopératif : 20%

Pour déterminer le métaprogramme, si vous connaissez un critère [X] de la personne par rapport à une situation donnée (En quoi la situation [Y] est importante ?), la question suivante est très productive :

  • Parlez moi d’une situation de [Y] qui était [X] ?

Il est probable que la personne soit de style « Indépendant » si la personne répond  :

  • En disant « Je faisais », « J’avais la responsabilité de », …
  • En indiquant « J’ai décidé que… »
  • En n’évoquant par la présence des autres
  • En ne mentionnant pas que la tâche pouvait nécessiter la présence des autres

Elle montre une modalité « Proximité » si :

  • Elle indique le partage des responsabilités
  • Elle nomme ou évoque clairement les autres personnes
  • Elle n’apprécie pas particulièrement diriger et être dirigée

Enfin, la personne adopte un style « Coopératif » alors :

  • Elle préfère utiliser le « nous »
  • Les responsabilités sont endossées par tout le groupe
  • Elle suit les directives du groupe

Organisation et Intérêts primordiaux

Les personnes ont tendance à privilégier certaines catégories d’information lorsqu’ils s’intéressent à leur environnement. Selon Shelle Rose Charvet[4], la répartition dans la population est la suivante :

  • Gens (qui ?) : 15%
  • Choses (quoi ?) : 15%
  • Tâches (comment ?) : 15%
  • Informations (pourquoi ?) : 15%

Puis, le lieux est apparu comme une modalité importante de ce métaprogramme et les cinq catégories fondamentales généralement prise en considération sont :

  • les Gens (qui ?),
  • les Actions (comment?),
  • les Lieux (où ?),
  • les Informations (pourquoi ? Quelle information ?).
  • les Objets (quoi ?),

Puis, les deux catégories suivantes ont été prises en compte :

  • le Temps (Quand ?)
  • le Système (Quelles relations ?)

En français, ceci est résumé par l’acronyme GALIOTS.

L'identification des préférences se fait en repérant ce dont parlent les gens quand ils décrivent une situations, un projet, une action...

  • L'orientation « Gens » concernent les personnes qui évoquent les relations sociales, les acteurs des systèmes... En général, ils se sentent bien au milieu des groupes et interagissent facilement.
  • Les « Actions » peuvent être au centre de l'intérêts des personnes qui sont alors centrées sur le comment faire et sur les opérations.
  • La localisation et la situation géographique sont très présents à l'esprit des personnes qui sont orientées "« Lieux ».
  • L'orientation « Informations » est caractérisée par la recherche de renseignements de tous genres, de connaissances ainsi que 'explication relatives au pourquoi...
  • Les personnes orientées « Objets » sont plutôt intéressées par les biens matériels, leurs possessions, les objets en général que les objets soient matériels (maison, bureau, outils...) ou immatériels (statut, grade, pouvoir...).
  • L'intérêt pour le « Temps » peut concerner spécifiquement le passé, le présent ou le futur, mais aussi être atemporel. Les expressions de type « le temps c'est de l'argent » ou « il faut laisser le temps au temps » sont typiques de cette orientation.
  • Ceux qui préfèrent porter leur attention sur le « Système » pensent en termes de relations de cause à effet, d'interrelations, de processus. Ils se concentrent sur le fonctionnement du système plutôt que sur ses constituants.

Niveau (Proactif/Réactif)

Le proactif est motivé par l'action et agit avec peu ou pas d'hésitations alors que le réactif préfère attendre, analyser, étudier une situation et réagir. Le proactif est celui qui anticipe les réponses à donner aux problèmes survenant ou pouvant survenir. Le réactif quant à lui préfère adapter ses comportements aux stimulations provenant de l’environnement. Deux autres métaprogrammes sont à prendre en considération. Le réceptif saisi les opportunités qui se présentent alors que le passif n’agit pas.

Au niveau linguistique, les personnes proactives utilisent des expressions comme « oser », « foncer », « ne pas perdre de temps », « saisir les opportunités »... Les personnes réactives préfèrent dire « peser les alternatives », « étudier le problème », « faire la balance des avantages et des inconvénients », « attendre »...

La distribution dans la population est de l’ordre de [4] :

  • Proactifs : 15-20 %
  • À égalité : 60-65%
  • Réactifs : 15-20%

Pour distinguer les personnes proactives, il est suffisant d’écouter leur discours. Ces personnes utilisent :

  • des phrases courtes,
  • des verbes d’action
  • utilisent facilement la première personne
  • évoquent des objectifs et la manière dont ils sont atteints
  • etc.

Les personnes réactives au contraire :

  • font des phrases plus élaborées
  • ont un débit plus lent
  • utilisent des verbes comme « essayer », « attendre »…
  • etc.

Orientation de la motivation (Aller vers / S’éloigner de)

Deux direction principales nous motivent lorsqu'il s'agit de prendre la décision d'agir ou de faire quelque chose. La motivation résulte d'une part du fait de souhaiter aller vers ce qui nous semble avoir de l'intérêt et que nous voulons, d'autre part de s'éloigner de ce que nous souhaitons éviter ou qui n'a pas de valeur ou même une valeur négative. Certaines personnes ont une tendance naturelle à aller essentiellement vers ce qu'elles désirent alors que d'autres prêtent surtout attention à ce qu'elles ne souhaitent pas et adoptent une stratégie d'évitement.

Ainsi, le métaprogramme « aller vers » concerne les comportements consistant à rechercher positivement les choses, les motivations consistant à aller vers quelque chose. Les personnes préférant ce métaprogramme sont fondamentalement orientées vers les actions futures, les buts et les objectifs, et se sentent motivées par les projets. A l’inverse, le métaprogramme « s'éloigner de » entraîne que les actions sont motivées par le fait de s'éloigner de quelque chose. Ceci entraîne une préférence pour les stratégies d'évitement, une certaine résistance au changement, des difficultés à gérer les objectifs, la gestion des priorités, et peuvent être gênées par les aspects négatifs des situations. Mais c’est aussi la qualité des personnes cherchant à éviter et résoudre les problèmes.

La distribution dans la population est [4] :

  • Aller vers : 40%
  • S'éloigner de et Aller vers à égalité : 20%
  • S'éloigner de: 40%

Au niveau linguistique, les personnes utilisant le métaprogramme « aller vers » préfèrent dire atteindre, obtenir, avoir, posséder, inclure, réussir, etc. Les personnes utilisant le métaprogramme « s'éloigner de » préfèrent prévenir, éliminer, éviter, résoudre, se débarrasser

Après avoir mis à jour un critère [X], pour mettre à jour ce métaprogramme, vous pouvez poser la question suivante :

  • Pourquoi [X] est-il important?

Il est utile de réitérer environ trois fois la question afin de s’assurer de la réponse.

Les personnes dont l’orientation est « aller vers » répondront par des phrases positives :

  • Je cherche à réaliser…
  • Pour obtenir…
  • Pour faire….

Alors que les personnes sont orientées « s’éloigner de » répondront plutôt :

  • Pour éviter…
  • Pour se mettre à l’abri de…
  • Sinon on risque de…

Réaction au stress

La réaction à un stress modéré peut impliquer les émotions ou au contraire rester à un niveau purement analytique, ou encore donner lieu à un mix des deux, c’est à dire associer les émotions et une analyse rationnelle.

La distribution dans la population est [4] :

  • Émotion : 40%
  • Choix : 20%
  • Analyse : 40%

Les stratégies pour détecter les métaprogrammes consistent à demander à la personne de relater un événement ou une situation modérément stressante :

  • Pouvez vous me raconter une situation qui vous a causé de la difficulté ?

Les personnes orientées sentiments ou « émotion » sont généralement associées à l’expérience. Lorsqu’elles racontent ce qui est arrivé, elles réagissent émotionnellement et n’en sortent pas. On constate généralement que les yeux s’abaissent, que la respiration se modifie, le visage se colore ou se décolore, une tension musculaire peut être observable et la prosodie est altérée.

Les personnes orientées « choix » alternent des moments d’émotion et des moments d’analyse objective. Il est courant que la personne commence par montrer des signes d’émotion puis qu’elle se ressaisisse. Il est possible d’observer l’inverse, ou des allers et retour entre des états émotionnels et des moments où la rationalité l’emporte.

Les personnes orientées « analyse » ne présentent pas de signes d’émotion. Elles restent à un niveau d’analyse rationnelle et n’en sortent pas. La prosodie n’est pas altérée et on n’observe pas de modifications comportementales particulières. Ces personnes n’ont pas besoin d’établir un contact émotif pour communiquer et n’accèdent pas à leurs émotions pour traiter les difficultés ou les problèmes.

Il faut noter que les réactions au stress sont très liées au contexte, à l’intensité du stress, à sa nature et à sa durée.

Choix (Options/Procédures)

Les personnes orientées options préfèrent les nouvelles façons de faire les choses et sont attirées par la variété des actions. L’orientation procédure est reliée à un goût pour les schémas connus et stables.

La distribution dans la population est [4] :

  • Option: 40%
  • Mixte : 20%
  • Procédure : 40%

Des questions comme :

  • Pourquoi avez vous choisi votre travail actuel

Permettent de déterminer le métaprogramme de choix de la personne.

Celle qui est orientée « options » répondra effectivement à la question « pourquoi » et évoquera des possibilités, des opportunités :

  • Ce travail était une opportunité de mettre à l’épreuve mes compétences
  • C’était un des challenges qui se ressentait à moi
  • J’avais le choix entre …

Celle qui est orientée « procédures » répondra plutôt à la question « comment » et racontera une histoire ou évoquera un processus :

  • A l’époque, j’étais en recherche d’emploi et lorsque j’ai vu une annonce de la société La Compagine alors j’ai répondu…
  • J’avais besoin de changer d’air et je recherchais une solution …
  • C’est la suite d’un long choix…

Certaines personnes ont des modes de réponse mixtes et alternent des choix, puis des éléments de procédure.

Source de motivation (Interne/Externe)

Agir selon une référence interne consiste à le faire en fonction de ce que l’on pense, de ses propres motivations, de ses propres perceptions et conceptions... Au contraire, agir selon une référence externe consiste à le faire en fonction de ce que pensent les autres. La distribution dans la population est [4] :

  • Interne: 40%
  • Mixte : 20%
  • Externe : 40%

Une bonne question pour diagnostiquer si la personne est interne ou externe est de lui demander :

    • Comment savez vous si vous avez fait un bon travail ?

La personne externe répondra en fonction de sources externes :

    • On me le dit
    • Les indicateurs de performance sont au vert
    • Il n’y a pas de réclamations
    • etc.

Alors que la personne interne dira se fier à ses propres représentations :

    • Je le sais bien si j’ai fait du bon travail
    • J’ai une représentation claire
    • J’ai fait ce qu’il faut pour que cela soit correct
    • etc.

Tri de l’information (Global/Spécifique)

Lorsque quelqu'un pense, communique, apprend ou comprend quelque chose, il peut s'intéresser d'abord aux parties ou aux détails pour ensuite élaborer une représentation d'ensemble ou au contraire rechercher les détails dans un deuxième temps. Ceci donne deux directions fondamentales pour les processus de pensée et de raisonnement, qui peut être déductif ou inductif. Les personnes raisonnant de manière déductive partent d'un point de vue global pour ne traiter les détails que par la suite. Au contraire, celles qui sont inductive préfèrent d'abord travailler avec les détails pour ensuite se faire une idée de leur signification. Ceci correspond à la démarche scientifique et technique.

Ainsi, les personnes orientées « global » on tendance à considérer les choses comme un tout alors que celles qui sont orientées « spécifique » ont tendance à percevoir en premier lieu les détails. La capacité à passer de l’un à l’autre détermine le [champ de perception].

La distribution dans la population est [4] :

  • Global: 5%
  • Mixte : 20%
  • Spécifique : 10%

Les questions qui permettent de mettre à jour le type de stratégie sont essentiellement de type "Que préférez vous que l'on vous explique pour vous faire découvrir quelque chose de nouveau ? Les détails ou la globalité ?".

Mais il est préférable d’écouter la personne et de se concentrer sur la structure du discours.

Plus la personne est spécifique, plus elle donnera des détails.

Facteur de décision (Pareil/Différent)

Les personnes orientées « similitude » ont tendance, lorsqu’elles évaluent une situation, à les rapprocher d’autres situations en recherchant en quoi elles sont similaires alors que les personnes orientées « différence » auront tendance à considérer les choses dans leur unicité.

La distribution dans la population est [4] :

  • Pareil: 5%
  • Pareil avec exceptions: 65%
  • Différence avec similitudes : 20%
  • Différence : 10%

Pour détecter le profil de la personne, en fonction d’un contexte donné [X], il est possible de lui demander :

  • Quelle est la relation entre [X] aujourd’hui, et [X] il par le passé (par exemple il y a un an) ?

Les personnes orientées « pareil » vont vous répondre :

  • C’est la même chose…
  • Ça ne change pas…

Les personnes orientées « pareil avec exception » préféreront dire :

  • C’est toujours pareil sauf que…
  • Ça ne change pas vraiment à part que…

Les personnes orientées « différence avec similitudes » évoqueront plutôt la discontinuité :

  • Même si tout a été revu, on retrouve toujours…
  • Bien que j’ai changé de mission, je continue à…

Les personnes orientées « différence » diront :

  • J’ai changé de poste et d’ailleurs, j’ai des responsabilités différentes…
  • J’ai plus de mission et ça n’a plus rien à voir, c’est un saut qualitatif très important.

Direction de l’attention (soi/autres)

La personne, dans un contexte donné, est elle orientée vers la perception des états subjectifs de l’autre ou au contraire est elle centrée sur ses propres états internes.

Les personnes orientées « soi-même » sont centrées sur leurs propres réactions et, lorsqu’elle est en interaction avec quelqu’un d’autre, elle est plus préoccupée par des propres états que par ceux de l’autre.

Les personnes orientées « autre », au contraire, sont plus préoccupées par les états de l’autre que par leur propres états. Selon Shelle Rose Charvet[4], la distribution dans la population est  :

  • Soi: 7%
  • Autres : 93%

Cette distribution a largement été remise en cause, et il peut être pertinent d’adopter une autre répartition :

  • Soi: 10%
  • Mixte : 45%
  • Autres : 45%

Selon Shelle Rose Charvet, il n’existe pas de question permettant de détecter la direction de l’attention, et l’auteure préconise d’observer les indices comportementaux. Selon elle, la personne orientée « soi-même » présente les caractéristiques suivantes :

  • Éléments non verbaux
    • Visage non expressif
    • Corps peu mobile
    • Pas de réactions automatique en retour (pas de sourire lorsqu’on lui sourit, par exemple)
  • Expression
    • Ton de voix monotone
    • Réponses brèves et brusques
    • Peut marquer des silences important
    • Ne s’interrompt pas lorsqu’il a commencé à développer une idée

Au contraire, la personne orientée « autres » est identifiable par les éléments suivants :

  • Éléments non verbaux
    • Le visage est expressif
    • Le corps est mobile et participe à l’expression
    • Répond automatiquement par des gestes en retour à ceux de son interlocuteur
  • Expression
    • Ton de voix expressif
    • Réponses longues
    • Relance son interlocuteur et ne laisse pas le silence s’installer
    • Utilise des phrases de relances comme « Vous me suivez ? », « OK ? »…

Une autre approche est de poser une question relative à un conflit d’intérêt :

  • Pouvez vous me parler d’un conflit d’intérêt où vous avez été impliqué ?

Vous écoutez la personne à l’aide de la grille de lecture ci-dessus et vous êtes attentif à ce que la personne évoque :

  • Ses propres intérêts et ressentis
  • La situation dans son ensemble
  • Les intérêts et les comportements de l’autre

Notes et références

  1. Hall M. & Bodenhamer B., 2005, Figuring Out People, Neuro Semantic Publications
  2. Anthony Robbins, 1989, Le pouvoir illimité, Editions Robert Laffont, Paris
  3. Rotter, J.B., 1954, Social learning and clinical psychology. New York: Prentice-Hall.
  4. 4,00, 4,01, 4,02, 4,03, 4,04, 4,05, 4,06, 4,07, 4,08, 4,09 et 4,10 Shelle Rose Charvet, Le plein pouvoir des mots, InterEditions, 2009
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